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La prostitution des mineurs est un phénomène encore trop souvent invisible et sous-estimé. Les institutions, faute d’un cadre clair, peinent à détecter précocement les situations à risque. La médecine scolaire, pourtant en première ligne, ne dispose aujourd’hui d’aucune mission explicitement reconnue en matière de repérage ou de prévention de la prostitution des mineurs. Le présent amendement vise à combler cette lacune majeure en inscrivant dans la loi le rôle des services de médecine scolaire dans la prévention des violences et des risques prostitutionnels afin qu’ils participent activement à l’identification et à l’orientation des mineurs concernés. Il s’agit de faire de l’école un acteur à part entière de la lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants afin de ne plus laisser aucun signal d’alerte sans réponse. Cet amendement a été travaillé avec la CNAPE.
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